11.01.2019 – Voyage à la Barca

En bref

  • Date:  Vendredi 11 janvier 2019
  • Lieu: Nouméa
  • Hébergement: Airbnb
  • Météo: Nuageux-Soleil–22-30°
  • Activités: Cours, Plage, Bar-Tapas
  • Parcours:  5’000 pas /  10 km
  • Satisfaction: 7/10

En détail

On va ni s’étaler sur la matinée ni sur le début d’après-midi, on a profité du temps nuageux pour travailler avec les enfants, chercher et acheter une tente d’occasion via le site local de petite annonces gratuites. En effet, on doit s’équiper de deux tentes pour nos prochains déplacements dans les îles. La première était disponible juste dans notre quartier … voilà une tente 2 secondes à 2 pas! On s’occupe également des réservations pour le bateau menant à l’île des Pins et à Lifou avec le Betico, la seule compagnie ayant le monopole de la traversée par la mer.

En milieu d’apres-midi, le soleil se montre et nous sortons pour visiter les boutiques de l’anse Vata et se poser devant le lagon entre la mer et boulistes. A 17h00, nous avons rendez-vous à la baie des Citrons avec un ami de Pauline installé à Nouméa depuis près de 25 ans. L’heure arrive, alors nous nous rendons à proximité du poste de secours, lieu de re-trouvaille, assez pratique en cas de choc! C’est également original pour notre infirmière urgentiste d’autant plus que ce samedi, on fête les Pauline!

Pour partager les souvenirs de l’époque, les destins de certaines connaissances, les changements opérés en Calédonie ou les tranches de vie respectives, nous montons à bord de La Barca pour un grand voyage dans l’histoire. La soirée arrosée et accompagnée de tapas et de pizzas, nous programmons de nous revoir un des week-end prochains pour poursuivre la conversation autour de la piscine de Thierry.

En image

 

10.01.2019 – Kanak Art

En bref

  • Date:  Jeudi 10 janvier 2019
  • Lieu: Nouméa
  • Hébergement: Airbnb
  • Météo: Soleil–22-28°
  • Activités: Marché, Musée,
  • Parcours:  5’000 pas /  10 km
  • Satisfaction: 7/10

En détail

A quelques pas de notre appartement, le marché municipal de Nouméa ouvre tous les matins (sauf le dimanche) devant le port Moselle. Avec cinq bâtiments couverts abritant la majorité des étales, on trouve tous les produits frais  nécessaires : fruits, légumes, viandes, poissons, épices, boulangerie ou fleurs. A l’extérieur, ce sont les stands de tissus et de vêtements qui prédominent. On s’empare de deux noix de coco (une verte et une sèche) et quelques fruits de la passion … on reviendra ce week-end pour prendre de l’espadon.

Dans les allées, on trouve un jeu de carte un peu particulier. Celui-ci permet de mettre en pratique le théorème de Zeckendorf s’appuyant sur le suite de Fibonacci. Le tour de magie qui en résulte marche à tous les coups…

Après le marché, le temps étant couvert, on passe une bonne partie de la journée sur les cours. Nous avons pu trouver de nouveau support de cours à la librairie du quartier ce qui permet d’entamer les révisions sur l’ensemble des programmes que nous avons déroulé une première fois entre août et décembre 2018.

A 15h00, nous sortons pour visiter le Musée de la Nouvelle-Calédonie à 5 minutes de notre localisation. Avec une belle collection dédiée à l’art kanak, on découvre les différentes formes d’habitation et leurs usages, ainsi que les noms des différentes pièces qui les composent. Des chambranles aux flèches en passant par la couverture en nattes de pandanus, la traditionnelle hutte calédonienne est entièrement réalisée en matériaux végétaux. Les coquillages, la terre ou les pierres complètent les outils ou les décorations, mais l’usage des métaux restent quasiment inexistante dans l’art kanak. Les légendes et les coutumes sont présentées aux enfants sous forme de bandes dessinées et la géographie et la faune sont à construire en puzzle.

Deux heures plus tard, on hésite à aller au cinéma Rex pour voyager dans le retour de Mary Poppins, mais finalement on a plus besoin de s’aérer que de s’enfermer à nouveau pour plus de 2h00. On termine donc la journée par un couché de soleil nuageux sur la promenade Roger Laroque le long de l’Anse Vata.

En image

09.01.2019 – Le bec dans l’eau

En bref

  • Date:  Mercrddi 09 janvier 2019
  • Lieu: Nouméa
  • Hébergement: Airbnb
  • Météo: Soleil–22-37°
  • Activités: Bateau, Plage, Snorkeling
  • Parcours:  5’000 pas /  10 km
  • Satisfaction: 7/10

En détail

Dans l’impatience de savoir si nous pourrons ou non embarquer sur l’Astrolabe dans le port Moselle, nous passons la matinée tranquillement à l’appartement avec un petit déjeuner à la française composé de baguette, croissants et pains au chocolat, mais également de quelques fruits locaux comme les pommes lianes, bananes, mangues et ananas.

En fin de matinée, on part pour la baie des citrons afin de prendre le taxi-boat rejoignant l’île aux Canards. A 10 minutes à peine, plusieurs compagnies bouclent de 9h00 à 17h00 pour déposer les touristes d’un côté ou de l’autre. Sur place, les paillotes, les transats et les parasols ont poussé un peu partout. Deux décennies auparavant, la traversée se pratiquait en scooter de mer et seuls les arbres apportaient de l’ombre aux visiteurs. Sous l’eau, deux bouées blanches indiquent les directions à prendre en snorkeling pour observer les fonds tapissés de coraux et regorgeant de poissons multicolores. L’accès au sentier étant à portée de palmes, toute la famille peut profiter de cet espace aquatique fascinant. Des pancartes sous-marines présentent les différentes espèces de coraux et de poissons présents dans le secteur.

Dans une ambiance alternative, on plonge, on bronze, puis on replonge et on recommence toute l’après-midi! Après avoir passé la moitié du temps le bec dans l’eau, peu après 16h00, on quitte l’île aux Canards en montant à bord du taxi retour pour Nouméa. Après un quartier libre en fin d’après-midi, on reçoit finalement la réponse de Laure et Xavier qui retiennent notre concurrent pour les travaux sachant qu’il oeuvre déjà dans le bâtiment. Sans regret pour la rénovation de l’appartement, on a tout de même un petit pincement au coeur pour le voilier…

En image

08.01.2019 – C’est fin valab’

En bref

  • Date:  Mardi 08 janvier 2019
  • Lieu: Nouméa
  • Hébergement: Airbnb
  • Météo: Soleil–22-37°
  • Activités: Visite, Plage, Rencontre
  • Parcours:  5’000 pas /  10 km
  • Satisfaction: 7/10

En détail

Dans la péninsule de Nouméa, on prend peu à peu nos repères, et après l’école à la maison, on part explorer à pied les rues avoisinantes du Quartier Latin. On prend la direction de la Place des Cocotiers où les locaux se réunissent à toute heure de la journée. Sous les arbres centenaires, on traverse le kiosque à musique, la fontaine Céleste et le Square Orly. L’atmosphère est relativement calme en raison des grandes vacances. Beaucoup de commerces ont baissé le rideau durant le mois de janvier.

Dans la librairie de l’As de trèfle, on trouve la série de BD la « Brousse en folie » toujours d’actualité après vingt ans. C’est la lecture idéale pour découvrir avec humour les clichés sur la vie dans l’archipel. Enfin pour se familiariser avec les expressions locales, avec dictionnaire en ligne de la Croix du sud, c’est fin valab’.

En début d’après-midi la chaleur est étouffante sous les alizés, on se dirige vers le bord de mer pour se rafraîchir un zeste dans la baie des Citrons. On installe notre hamac entre deux cocotiers et nous partons explorer la vie sous-marine. Néanmoins, pour voir des coraux ou des mahi-mahi, des perroquets bleus ou des tortues, il faudra explorer les îles et îlots calédoniens.

A 18h00, nous avons rendez-vous avec Xavier et Laure sur leur voilier afin de faire connaissance en vue d’un échange de service : hébergement sur le voilier contre rénovation d’appartement. Le couple de woofer Axel et Mathilde termine leur séjour, on aimerait bien pouvoir prendre le relais après leur départ, mais on est pas les seuls sur l’affaire … c’était trop beau! On devra attendre demain pour connaître leur choix. Après le couché du soleil, on repart de l’Astrolabe avec un mauvais pressentiment … mais comme on dirait ici « casse pas la tête » … nous n’avons rien à perdre!

En image

07.01.2019 – Virée au Faré

En bref

  • Date:  Lundi 07 janvier 2019
  • Lieu: Nouméa
  • Hébergement: Airbnb
  • Météo: Soleil–22-37°
  • Activités: Location, Cours, Plage
  • Parcours:  5’000 pas /  20 km
  • Satisfaction: 8/10

En détail

Pendant que les enfants dorment encore, nous rapportons pour 8h00 la Renault Mégane chez Hertz chez qui  nous envisageons de louer un véhicule pour effectuer le tour de la Grande Terre. Après négociation sur les tarifs entre les prix annoncés, ceux de la concurrence et les offres faites par les brokers en ligne, nous conservons notre véhicule pour 2000 CFP (16 €) par jour, bien plus rentable que des tickets de bus pour 5,  ainsi qu’une réservation pour un véhicule 4×4 à un prix défiant toute concurrence.

Pour faire le tour de la Kanakie, nous nous rendons à l’Office des Postes et des Télécommunications (OPT) de Nouméa pour s’équiper d’une SIM Mobilis et pouvoir appeler en cas de pépin. Ce sera aussi l’occasion de joindre nos proches qui n’utilisent pas encore la téléphonie par internet! Pour nous appeler, vous pouvez ainsi composer le +687 972 519, mais attention, depuis la métropole pensez à ajouter les 10h00 de décalage horaire à l’heure de votre appel! En sortant de l’OPT, on discute avec David, un Zoreille, qui travaille dans la construction et pour qui les conditions de vie et de travail sur le caillou ne semblent plus le retenir.

Pendant ce temps, les filles prennent leur petit déjeuné et, de retour au Quartier Latin, nous reprenons les manuels scolaires pour finir la matinée avec les leçons de français. On passe en parallèle un bon moment à réserver nos points de chute autour de la grande terre, notamment à Poé, Koumac, Poingam, Hienghène et Poindimié.

On déjeune et on sort tardivement dans l’après-midi pour nous rendre à Kuendu beach à une dizaine de kilomètres du centre. La plage a également été transformée depuis vingt ans. Les petites paillotes le long de la plage ont en partie été remplacée par un grand Faré . Malheureusement, le restaurant ne semble pas attirer les touristes et les tables ou les transats sont désertés.  Nous rencontrons Véronique, une autre Zoreille professeur de gestion en BTS, qui relève encore une fois que les nouvelles conditions fiscales sont difficiles pour les expatriés. Le niveau d’enseignement a nettement changé sur place, avec l’évaluation des baccalauréats directement sur l’île et l’ouverture d’une université permettant aux jeunes de poursuivre leur étude à Nouméa et répondre aux attentes du marché du travail local.

En fin d’après-midi, nous nous rendons au Port Moselle. Nous avons finalement contacté Laure et Xavier pour discuter de leur proposition d’hébergement contre aide à la rénovation. Nous les rencontrerons demain, mais en attendant, nous sommes passés voir le voilier habité par Axel et Mathilde, un couple de woofer qui y termine son séjour avant d’entamer le tour de la Grande Terre. On prend également quelques renseignements auprès des compagnies de taxi-boat et de croisièristes pour faire le tour des îles et îlots à proximité.

Le soleil se couchant, nous rentrons donc pour préparer le dîner et passer une soirée climatisée.

En image

06.01.2019 – La vie en bleu

En bref

  • Date:  Dimanche 06 janvier 2019
  • Lieu: Nouméa
  • Hébergement: Airbnb
  • Météo: Soleil–22-37°
  • Activités: Equipement, Visite, Plage
  • Parcours:  10’000 pas /  70 km
  • Satisfaction: 9/10

En détail

C’est aujourd’hui le dernier jour de trêve avant la rentrée scolaire. On dispose de la voiture encore une journée, on profite donc de ce moyen de transport pour nous rendre chez Décathlon et s’équiper en matériel de plongée. C’est Noël après l’heure, en même temps que les soldes, pour éviter de couler le budget! On ressort avec 3 kits PMT, palmes, masque et tuba.

Maintenant, il ne reste plus qu’à se jeter à l’eau. Pour faire le choix autour de Nouméa, nous montons en observation sur la colline du parc naturel de Ouen Toro et voir le panorama sur les environs. On reste en hauteur le temps d’un pique-nique et de quelques photos avant de redescendre dans la baie de l’anse Vata et se poser sur la plage du Méridien. La température de l’eau nous permet d’entrer d’un seul coup en immersion et de commencer à sonder les fonds et voir quelques poissons, une raie et une étoile de mer.

Après la baignade, on marche le long de la plage en passant la pointe Magnin jusqu’à la plage de l’Aquarêve pour voir les voltiges des kitesurfeurs et voir les installations pieds dans l’eau de l’hôtel emblématique de la plage. En revenant dans l’autre sens, on accède à la plateforme sur pilotis hébergeant le restaurant le Roof où nous discutons un moment avec la réception sur l’évolution de l’île et de ses habitants.

En fin d’après-midi, nous montons à l’auberge de jeunesse de Nouméa perchée sur une colline du centre voir le lieu et rechercher un éventuel lieu de consigne pour laisser une partie de nos bagages afin de faire le tour de la Grande-Terre sans s’encombrer. Bien que des casiers soient disponibles, ils restent réservés aux résidents uniquement. Sur le tableau d’affichage, plusieurs postes d’infirmière sont proposés ainsi qu’une demande d’aide pour de la rénovation d’appartement en échange d’un hébergement sur un voilier. Cette dernière annonce nous interpelle et nous prenons les coordonnées. L’auberge quant à elle, elle est bien rénovée et les terrasses dominantes et ouvertes sur le sud offrent de magnifiques points de vue sur le couché de soleil.

En image

05.01.2019 – 4 mois … à mi-chemin

En bref

  • Date:  Samedi 05 janvier 2019
  • Lieu: Sydney > Nouméa
  • Hébergement: Airbnb > Auberge
  • Météo: Soleil–20-37°
  • Activités: Vol, Route, Course
  • Parcours:  15’000 pas /  2150 km
  • Satisfaction: 8/10

En détail

Après 4 mois de voyage, une nouvelle aventure nous attend aujourd’hui. A 5h00, on est debout, on descend à la cuisine dans le sous-sol de l’auberge pour terminer nos dernières denrées alimentaires et laisser le surplus non transportable sur l’étagère « Free stuff ». A 6h30, les sacs sont prêts et nous échangeons nos clés magnétiques contre notre caution à l’aubergiste. A 5 minutes à pied, nous rejoignons la gare centrale pour embarquer dans le T8 à 20 minutes et 5 arrêts de l’aéroport international Kingsford-Smith.

Check-in sur les bornes automatiques, enregistrement des bagages en soute, passage des contrôles, on arrive au duty free à 8h00. Il nous reste 70$ en poche, nous emporterons quelques souvenirs à déguster ces prochains jours : 2 bouteilles de vin australien, 2 paquets de tim-tam, 1 tube de Végémite et 2 triangles de Toblerone. A 8h30, on embarque et 15 minutes plus tard, le Boeing 737 s’aligne sur la piste de décollage, c’est parti!

Le vol se passe très bien pendant 2h30, jusqu’au moment de l’approche sur la Nouvelle-Calédonie où là, c’est le choc … sous les ailes de l’avion une longue barrière bleue turquoise éclatante apparaît, puis rapidement les premiers îlots verdoyant avant de voir la terre ocre du caillou se rapprocher de nous. A 11h50, les pneus touchent le sol de l’aéroport de Tontoua.

En débarquant, les alertes sanitaires liées aux épidémies de dengue ou de chikungunya sont rappelées aux arrivants avec des recommandations pour se protéger. Une fois la douane passée et les bagages récupérés, nous louons une petite voiture pour rejoindre le centre-ville à 50 kilomètres. Le retour à la conduite à droite, la boite manuelle et les clignotant à gauche est un peu difficile à reprendre, mais finalement, on s’y fait. Le passage à la langue française intégrale est également étonnante … l’anglais nous manque.

Arrivé à Nouméa, on se rend dans le Quartier Latin, rue Auguste Brun où Mme Bon nous accueille pour notre prochain Airbnb. Après notre installation, on profite de la voiture de location pour sillonner le tour de la côte de Nouméa. Pauline fait le guide touristique. Malgré les nombreux changements intervenus ces vingts dernières années, la baie des Citrons, l’anse Vata ou l’île aux Canards ou l’îlot Maître sont toujours là. Pour les courses, en revanche, les grandes surfaces sont plus développés et mieux achalandées qu’en 1997.  On fait le plein, et on rentre pour fêter nos 4 mois de congés et notre arrivée en famille en terre Kanak.

En image

PETIT TOUT de CALÉDONIE

Pour illustrer notre PETIT TOUT de CALÉDONIE, voici une revue synthétique du séjour.

En dessin

 

En vidéo

 

En mot

Pour synthétiser nos 43 jours en Nouvelle-Calédonie, voici la liste alphabétique des termes retenus:

  • A comme Alizés – le vent soufflant d’est en ouest faisant la joie des voileux
  • B comme Bougna – le plat traditionnel à déguster en tribu
  • C comme Cagou – l’oiseau rare et endémique de la Grande Terre
  • D comme Dengue – le paradis n’existe pas sur Terre …
  • E comme Exotique – si loin, si beau et si incroyable
  • F comme Faré – sous le faré à rien faire ou presque
  • G comme Gîte – hébergement idéal pour un tour de la Grande Terre ou des îles
  • H comme Hamac – à installer partout sauf sous les cocotiers
  • I comme Ilôt– Canard, Amédée, Signal … la liste est trop longue
  • J comme Jean-Marie Tjibaou – le président du FLNKS
  • K comme Kanak – le nom du peuple autochtone de Nouevelle-Calédonie
  • L comme Lifou – l’île des Loyautés dont les habitants sont inoubliables
  • M comme Mélanésie – Îles « noires » en raison de la couleur de peau des indigènes
  • N comme Nature – encore sauvage et préservée
  • O comme Oleti – signifiant « Merci » en Drehu, la langue de Lifou
  • P comme PMT – les indispensables Palmes, masque et tuba
  • Q comme Quartier – de Nouméa : Latin, Vallée des Colons, Magenta, …
  • R comme Requin – par chance, le seul aperçu fut un pointe noire inoffensif
  • S comme Sable – le plus blanc et le plus farineux se trouve à l’île des Pins
  • T comme Tricot rayé – le serpent de mer aux rayures noires et jaunes
  • U comme UV –  la vigilance s’impose comme en Australie
  • V comme Vernier – la promenade ou faire un footing le long du lagon
  • W comme Wé – Principale village de Lifou
  • X comme Xodre – Falaises au sud de Lifou
  • Y comme Yaté – un lac et un barrage au sud de la Grande Terre méritent le détour
  • Z comme Zoreilles –  Allusion à la communauté métropolitaine vivant sur l’île