En bref

  • Date:  Vendredi 18 janvier 2019
  • Lieu: Poé > Koumac
  • Hébergement: Auberge
  • Météo: Vent-Soleil–25-33°
  • Activités: Route, Courses, Grottes, Trail
  • Parcours:  10’000 pas /  300 km
  • Satisfaction: 8/10

En détail

Après 4 jours passés dans le cadre exceptionnel de Poé, il est temps pour nous de repartir sur la route de la Grande Terre. On échange des emails, des numéros et des tuyaux pour la suite du voyage et on prévoit de revoir Valérie et sa fille Marie à la fin du mois à Nouméa. Une fois les bagages et tout le monde installé dans le Duster, on part vers 10h30 vers la province Nord.

On traverse les villages de Pouembout et Koné ou nous nous arrêtons à midi faire une nouvelle fois les courses au nouveau centre commercial de Teari. Sur recommandation de Matmat, à l’auberge de Poé, nous prenons nos baguettes artisanales au Palais Gourmand, et nous en profitons pour manger un morceau sur place.

On reprend la voiture pour une dernière heure de route afin de nous rendre au Gîte du Lagon situé à coté de Koumac sur la plage de Pandop. Accueillis chaleureusement par Mickael, nous inaugrons cette fois une magnifique case traditionnelle équipée et accompagnée d’un faré éclairé et tout pour cuisiner. Dans cette nouvelle ambiance tribale, on installe nos affaires avant de repartir pour une séance de spéléologie.

A 15h30, on signe le registre d’entrée dans les grottes de Koumac. Ce site en accès libre permet de découvrir deux grottes à condition d’être équipé de lampes torches , de bonnes chaussures et d’une réserve d’eau. La première grotte des Vents est, comme son nom l’indique, assez aérée avec plusieurs ouvertures et des plafonds élevés, on fait le tour en 15 minutes. La seconde grotte, appelée la grande cave est beaucoup plus technique et dans l’obscurité totale. Dans un enchaînement de salles et de boyaux sur 380 mètres, les eaux de ruissellement et les cris des chauves souris nous accompagnent. Une fois plongés dans la roche, on comprend mieux l’utilité du registre… Malgré la température agréable de la grotte, on ne s’attarde pas dans les cavités car nous craignons le manque de batteries et la claustrophobie garantie.

De retour à la case, le soleil décline vers la Marina. Les filles préparent sous le faré le dîner. De mon côté, partit pour un trail dans les collines de la pointe de Pandop, je me fais guider (et cuisiner) par un jeune gendarme mobile en plein entraînement pour sa prochaine course de 44 km après son retour à Périgueux d’ici 2 semaines … finalement, c’est toujours plus sympa d’en rencontrer en civil qu’en service, même si dans ces conditions … il m’a bien chauffé (les muscles) !

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